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Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

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Guillaume G.

Excellente expérience. Un diagnostiqueur très compétent et sympathique qui ne compte pas son temps pour vous donner d'excellents conseils. Je recommande vivement.

Franck S.

Je ne peux que recommander ce cabinet d'expertise pour le classement DPE Contact très intéressant et professionnalisme de la personne qui est venu examiner mon studio Je recommande

Lionnel B.

Une expertise très pro. M. Didier est très disponible et réactif et sait se tenir à l'écoute de ses clients.

Activ'Expertise Landes

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À LA UNE
DPE et canicule : préparer son logement à la chaleur
20 juillet 2026

DPE et canicule : préparer son logement à la chaleur

Comprendre la notion de confort d'été dans le DPE Lorsque l’on reçoit les résultats du Diagnostic de Performance Énergétique (DPE), un indicateur attire souvent l’attention : le pictogramme du « confort d’été ». Celui-ci ne se cantonne pas à la consommation d’énergie liée au chauffage hivernal. Il mesure également la capacité d’un logement à rester tempéré durant les périodes de fortes températures, sans utiliser la climatisation. Cet indice évalue donc la résistance naturelle de votre habitation face aux vagues de chaleur. À savoir : la présence d’un système de climatisation, même performant, ne rentre jamais dans ce calcul. Seules la conception et la structure du bâtiment comptent, et le confort d’été est classé en trois niveaux : insuffisant, moyen ou bon. Les principaux critères évalués lors du DPE été Le calcul de l’indicateur repose sur des éléments fixes relatifs à l’enveloppe et à la structure du logement. Cinq grandes caractéristiques sont retenues : La qualité de l’isolation en toiture : Le toit représente la principale source d’entrée de chaleur l’été. Une isolation performante protège efficacement le logement contre le rayonnement solaire et améliore le confort durant les chaudes journées. L’inertie thermique de l’habitation : Les matériaux lourds comme la pierre, le béton ou les dalles retiennent la fraîcheur nocturne et la diffusent progressivement. Une inertie importante permet ainsi de limiter les hausses de température en journée. Les protections extérieures des vitrages : Volets, persiennes ou stores fixés à l’extérieur des fenêtres exposées à l’est, à l’ouest et au sud, ainsi que sur les fenêtres de toit, jouent un rôle déterminant. Ils empêchent la surchauffe causée par le soleil direct. Le caractère traversant de l’appartement ou de la maison : Un logement traversant, avec des ouvertures sur plusieurs façades opposées, permet à l’air frais de circuler pendant la nuit, ce qui limite la montée en température au petit matin. L’installation de ventilateurs de plafond fixes : Contrairement aux appareils mobiles, les brasseurs d’air fixés au plafond sont pris en compte lors du calcul. Ils participent à améliorer le ressenti lors des périodes chaudes. Quelles fenêtres sont exclues du calcul des protections solaires ? Certaines petites fenêtres ne pénalisent pas le score, sous réserve de répondre à deux conditions : leur surface doit être inférieure à 0,7 m² et représenter moins de 10 % de l’ensemble des surfaces vitrées du logement. Par exemple, une petite ouverture de 0,48 m², si le total des surfaces vitrées s’élève à plus de 5 m², reste ignorée dans l’évaluation même en l’absence de volet. Il existe cependant une exception importante : toutes les fenêtres de toit (type Velux) entrent systématiquement dans le calcul, que leur surface soit petite ou non. Le logement est-il traversant ? Le caractère traversant est établi si aucune façade ne regroupe plus de 75 % des surfaces vitrées. Si toutes les ouvertures sont concentrées du même côté, l’air circule mal, limitant l’efficacité de la ventilation naturelle. Une répartition des vitrages entre plusieurs orientations favorise au contraire le passage de l’air et le rafraîchissement du logement lors des nuits estivales. Des solutions efficaces pour améliorer le confort d’été Installer des volets, des persiennes ou des stores extérieurs sur les ouvertures exposées et les fenêtres de toit. Améliorer l’isolation du toit afin de réduire l’influence directe du soleil. Privilégier une isolation par l’extérieur pour maintenir la capacité des murs à stocker la fraîcheur accumulée pendant la nuit. Mettre en place un ventilateur de plafond fixe pour augmenter la sensation de fraîcheur sans climatisation. Au quotidien, il est conseillé de maintenir les volets fermés pendant la journée pour bloquer la chaleur, puis d’aérer en grand la nuit dès que les températures baissent. Ceux qui disposent d’une climatisation doivent éviter de trop abaisser la température intérieure : limiter le rafraîchissement à 26°C reste le plus raisonnable pour la santé et la planète. Pour aller plus loin dans l’analyse de votre DPE Si vous souhaitez optimiser le confort thermique de votre logement, un professionnel peut vous guider dans la lecture de votre diagnostic et vous proposer des actions d’amélioration adaptées à votre situation.

Guide pratique pour anticiper le futur diagnostic amiante
11 juin 2026

Guide pratique pour anticiper le futur diagnostic amiante

Le diagnostic amiante : une prochaine obligation pour les bailleurs ? La question du diagnostic amiante lors de la location revient régulièrement sur le devant de la scène. Après de longues réflexions autour de cette mesure, il semble que les contours d’une réglementation se dessinent enfin pour 2027. Alors qu’il était seulement évoqué par la loi ALUR en 2014 sans qu’aucune mise en œuvre soit actée, la perspective d’un diagnostic amiante obligatoire à annexer lors de la signature d’un bail devient de plus en plus concrète. Une nouvelle réglementation à l’étude Un projet de décret vient d’être soumis à différentes instances nationales dans l’objectif de définir clairement les modalités de ce futur dispositif. L’objectif affiché est de mieux porter à la connaissance des locataires les dangers éventuels liés à la présence d’amiante, particulièrement dans l’ancien. La date envisagée pour l’application de cette nouvelle règle est fixée au 1er janvier 2027. Quels biens immobiliers seront concernés ? Comme pour la vente, ce nouveau diagnostic porterait sur tous les logements dont la construction a débuté avant le 1er juillet 1997. Les méthodes d’identification et les matériaux concernés devraient rester alignés avec celles déjà utilisées lors d’une cession immobilière, ce qui faciliterait l’adaptation des professionnels du secteur. Les implications pour les propriétaires et les acteurs de la location Ajout systématique du diagnostic amiante au sein du dossier de diagnostic technique remis au locataire. Communication renforcée sur les risques ainsi que sur la présence potentielle d’amiante. Attention particulière requise lors de la gestion des logements anciens afin de prévenir tout incident. Nécessité pour les bailleurs d’anticiper ce diagnostic dès la préparation d’une nouvelle mise en location. Transmission d’une information spécifique aux occupants en ce qui concerne la dangerosité du matériau lors de travaux ou d’interventions de bricolage. Les enjeux d’une telle évolution réglementaire L’amiante représente toujours une menace pour la santé publique. Ses fibres, invisibles sans analyse, deviennent dangereuses lorsqu’elles se dispersent dans l’air, notamment si des matériaux contenant cette substance sont détériorés ou modifiés. Ce renforcement du dispositif vise donc avant tout à mieux protéger les locataires, tout en favorisant la prévention lors d’interventions sur le bâti. Anticiper pour rester conforme Il est important, dès maintenant, de suivre de près ces évolutions afin de se préparer sereinement à cette future obligation. Les propriétaires, tout comme les professionnels de l’immobilier, ont tout intérêt à anticiper la constitution de dossiers de location conformes afin d’éviter toute difficulté lors de l’entrée en vigueur de la législation.

Mise à jour de l’étiquette DPE : démarches et bénéfices
24 avril 2026

Mise à jour de l’étiquette DPE : démarches et bénéfices

Comprendre la composition du DPE Le diagnostic de performance énergétique (DPE) est élaboré de façon méthodique par un professionnel qui évalue plusieurs aspects du logement. L’objectif est d’établir un bilan précis de la consommation d’énergie sur une année, en tenant compte de cinq catégories principales. Chauffage : C’est l’élément qui influe le plus sur la consommation totale, particulièrement dans les bâtiments anciens et mal isolés. Le choix du système (chaudière, pompe à chaleur, poêle) et la qualité des matériaux d’isolation jouent un rôle déterminant dans l’efficacité énergétique. Eau chaude sanitaire : La quantité d’énergie utilisée pour chauffer l’eau dépend de l’appareil installé. Certains équipements, comme le chauffe-eau électrique traditionnel, peuvent alourdir la facture énergétique par rapport à des options plus performantes telles que les chauffe-eau thermodynamiques. Refroidissement : L’utilisation de systèmes, notamment les pompes à chaleur réversibles, est prise en considération dans le calcul, tout comme certains facteurs du bâti (orientation, isolation, présence de dispositifs anti-chaleur) qui influencent le confort en été. Éclairage : Ce poste est évalué de façon forfaitaire, sans prendre en compte la nature des luminaires, car ce type d’équipement peut facilement être remplacé sans impact structurel. Auxiliaires : Ce sont les systèmes annexes, comme la ventilation et les pompes nécessaires au fonctionnement des installations, qui consomment de l’électricité en continu et peuvent affecter la notation finale sans que les habitants s’en rendent toujours compte. L’attribution des étiquettes et leurs conséquences Après avoir additionné les estimations pour chaque poste, le logiciel de diagnostic produit deux indicateurs : l’un concerne la quantité d’énergie consommée en kilowattheure par mètre carré et par an, et l’autre se rapporte aux émissions de gaz à effet de serre, mesurées en kilogrammes de CO2 par mètre carré et par an. La classification finale du logement dépend du moins bon résultat entre ces deux critères. Cette approche a des conséquences concrètes. Par exemple, un bien chauffé au gaz peut obtenir un score correct en consommation d’énergie, mais voir sa note générale diminuée à cause de taux d’émission de CO2 élevés. Inversement, un logement électrique voyait historiquement sa note d’énergie pénalisée par un coefficient de conversion défavorable ; depuis janvier 2026, ce coefficient a été révisé à la baisse, ce qui améliore automatiquement la note énergétique de ces logements, sans modifier les données collectées sur place. Quelles démarches pour les propriétaires ? Les titulaires d’un logement chauffé à l’électricité ont désormais la possibilité de générer gratuitement une nouvelle attestation de DPE sur le site de l’ADEME. Grâce à ce document, la mise à jour du coefficient peut parfois permettre à un bien de changer de catégorie, rendant sa location à nouveau possible, sans forcément devoir effectuer des travaux ou refaire un nouveau diagnostic. Il est important de noter que depuis le 1er janvier 2025, la location des logements classés G n’est plus autorisée pour toute signature ou renouvellement de bail. Pour la classe F, cette interdiction prendra effet en 2028. Enfin, lors de la vente de logements classés F, E ou G, un audit énergétique supplémentaire est désormais requis afin de présenter des étapes de travaux à envisager, en plus du DPE classique. Quels sont les avantages de la mise à jour ? La modification du mode de calcul et la possibilité d’actualiser l’étiquette permettent de valoriser les logements électriques, qui peuvent accéder à une meilleure classe sans travaux. Cela représente un atout pour la revente ou la mise en location d’un bien. De plus, le nouveau calcul offre une information plus fidèle à la consommation réelle et aux émissions générées, ce qui favorise une démarche écologique et une meilleure transparence pour les usagers.

Prélèvements amiante : réponses aux enjeux de sécurité et de droit
27 mars 2026

Prélèvements amiante : réponses aux enjeux de sécurité et de droit

Comprendre l’importance des prélèvements d’amiante La détection de l’amiante dans le secteur du bâtiment est une question cruciale pour la protection de la santé publique mais aussi en matière de responsabilités légales. Réaliser un prélèvement d’amiante s’impose lors de diagnostics immobiliers, non seulement pour éviter d’exposer les occupants et salariés aux fibres dangereuses, mais aussi pour que transactions, travaux ou opérations de réhabilitation se déroulent en toute conformité. Définition et procédures du prélèvement d’amiante Le prélèvement d’amiante consiste à extraire, selon une procédure sécurisée, un fragment de matériau potentiellement amianté (appelé MPCA, pour Matériaux ou Produits Contenant de l'Amiante). L’échantillon prélevé est transmis ensuite à un laboratoire spécialisé qui établit de manière formelle si l’amiante est présent ou non dans le matériau. Les textes réglementaires encadrent strictement cette démarche et établissent deux catégories de matériaux : d’une part ceux de la liste A, pour lesquels le doute sur l’amiante impose systématiquement une analyse, et d’autre part ceux de la liste B, pour lesquels l’intervention de l’opérateur est plus nuancée mais où une analyse reste fortement conseillée. Étapes techniques et protocoles d’analyse Un diagnostic fiable impose des règles strictes lors du prélèvement. Les professionnels certifiés utilisent des outils dédiés afin de prélever un fragment représentatif du matériau en évitant la dissémination de fibres dans l’air ambiant. Le laboratoire procède ensuite à l’analyse par différentes méthodes, notamment par observation au microscope optique ou électronique. Ces examens permettent à la fois de confirmer la présence ou l’absence d’amiante et d’identifier sa nature précise si nécessaire. Documents justificatifs et marquages réglementaires Dès lors qu’un doute subsiste, la loi exige la production d'une preuve : cela peut être le résultat d’un prélèvement accompagné de son rapport d’analyse, ou, le cas échéant, un document officiel et daté attestant de la composition du produit. Par ailleurs, certains matériaux portent un marquage visible : “AT” s’il y a de l’amiante, “NT” dans le cas contraire. Ce marquage ou une certification documentaire écarte généralement la nécessité de réaliser un prélèvement. Les enjeux de fiabilité et de responsabilité juridique Dans certains cas, le diagnostic repose sur la compétence du professionnel, notamment pour des produits de la liste B comme les plaques en fibres-ciment. Mais cette pratique requiert une grande vigilance car des erreurs peuvent entraîner d’importants contentieux. Des vérifications récentes ont démontré que plus d’un cinquième des diagnostics visuels déclarant une présence d’amiante sur des produits en fibres-ciment se révélait incorrect après expertises en laboratoire. Cet enjeu a été illustré par une décision de la Cour d’appel de Besançon, ayant sanctionné un cabinet de diagnostics pour avoir erronément qualifié d’amiantées des dalles de sol, entraînant des coûts de travaux injustifiés et une lourde responsabilité juridique. Pourquoi la qualité du prélèvement d’amiante est décisive La rigueur dans les opérations de prélèvement d’amiante protège à la fois la santé des personnes et les professionnels contre les risques légaux et financiers. En cas d’absence de documentation claire, le prélèvement analysé en laboratoire fait office de preuve irréfutable. Ignorer ou mal réaliser cette étape signifie prendre le risque d’engager sa responsabilité, de provoquer des chantiers inutiles ou d’exposer les individus à un danger évitable. L’exigence de précision et de respect des règlementations s’avère donc déterminante pour garantir un diagnostic sûr et juridiquement valable, à la fois pour les acteurs du bâtiment et les occupants des bâtiments concernés.